TROUPE

D'ANNIVIERS

Bonjour à tous et bonne année!

C'est reparti... le comité des Compagnons de la Navizence vous propose de prendre part à son nouveau projet intitulé "Un réveillon à la montagne" dont la mise en scène sera orchestrée par Yoann Fort.

Il s'agit d'une comédie écrite par Yvon Taburet qui sera présentée les week-end 6-7-8, 13-14-15 et 20-21-22 octobre 2017 au restaurant d'altitude de Bendolla à Grimentz.

L'idée vous tente de jouer cette comédie? Ecrivez-nous à info@theatreanniviers.ch et participez aux lectures les mardis 24 et jeudi 26 à 19h00 à la Tour d'Anniviers à Vissoie. 

Toutes les personnes désireuses de vivre avec nous cette nouvelle aventure hors planches peuvent également nous faire parvenir leur inscription. Nous aurons sans le moindre doute besoin de renfort. Un nouvel e-mail vous sera envoyé quant aux différentes activités.

Le comité des CN se réjouit d'avance de vous retrouver nombreux et vous fait part de ses cordiales salutations.

Le Comité

Sonia Martin, présidente

PS: en pièce jointe l'article des 4 saisons de l'hiver 2017


La Séparation des Races

C'est bel et bien fini...

Merci pour tous vos soutiens, encouragements et félicitations...

A bientôt pour une nouvelle aventure!


Article du Nouvelliste du mercredi 17 août 2016


 Ramuz acclamé tout l’été en Anniviers 

«La séparation des races», pièce jouée par les Compagnons de la Navizence pendant l’été, a rencontré un succès aussi grand qu’inattendu.

Dans son costume anniviard, Sonia Martin accueille les spectateurs en leur tendant un verre de vin et un large sourire aux lèvres. La présidente de la troupe de théâtre des Compagnons de la Navizence peine à réaliser le succès rencontré par «La séparation des races», le texte de Ramuz mis en scène cet été du côté de Chandolin.

Alors que trois dates restent à jouer jeudi, vendredi et samedi à guichets fermés, l’heure est au bilan pour un événement qui restera longtemps dans les mémoires. Sonia Martin n’a qu’un seul regret, «occupée en coulisses, je serai sûrement la seule à ne pas avoir vu la pièce en entier», avoue cette dernière. Tous les autres, près de 2100 personnes, auront quant à eux plongé dans l’univers de Ramuz, émouvant, dur et drôle à la fois.


Un public qui s’étend hors canton

«On ne s’attendait pas à un tel succès, se réjouit la présidente. Il y a eu une vraie synergie humaine et de belles rencontres.» Depuis la mi-juillet, Chandolin est devenu le point de rencontre des fans de l’écrivain mais pas seulement. Il paraît même que des Jurassiens ont réservé leurs vacances exprès pour assister au spectacle. «L’objectif était d’atteindre des gens hors canton», avoue Julien Petit, directeur de Sierre-Anniviers Marketing. Un objectif largement réussi, qui s’inscrit dans l’offre culturelle toujours plus grandissante proposée en Anniviers.



Hors canton ou sur place, l’engouement fut immédiat. «La première était déjà quasi complète», se souvient Sonia Martin, condamnée avec joie à ajouter des représentations supplémentaires. Les billets de celle de demain se sont d’ailleurs envolés en moins d’une heure. «Comme un concert de U2», rit Yannick Poujol, metteuse en scène.


Toute une vallée concernée

Un succès qui s’explique par l’implication de toute une vallée. «Les Anniviards ont vraiment participé, comme public autant que comme bénévole», souligne Sonia Martin. A la cantine, c’était par exemple les remontées mécaniques de Saint-Luc-Chandolin. «Tout le monde s’est senti concerné. Comme on vit du tourisme, il est très important de consolider ça.»

Un moyen également de mettre à mal les stéréotypes parfois assignés au lieu. «Ce spectacle a prouvé que Chandolin n’est pas un endroit isolé où personne ne va et qu’il existe une véritable identité annivarde.»


Chandolin en tête d’affiche

Si les acteurs rayonnent sur scène, c’est bien le village qui est l’acteur principal. Avec un spectacle en itinérance, le public chemine à travers Chandolin en procession. Et là, aucun détail n’a été laissé au hasard. Les figurants en costume d’antan s’entremêlent au public pour un saut dans le temps plus vrai que nature. «La distance entre les scènes, les entrées et les sorties des acteurs ont été un vrai défi», avoue la metteuse en scène. Mais finalement, le décor naturel porte véritablement le spectacle.

Dans ce cadre insolite, Lionel Clavien dans le rôle de Firmin et Candy Dumas, sublime Frieda, livrent une performance profonde du texte de Ramuz. Une œuvre sur la différence et la perception de l’étranger, qui s’avère brûlante d’actualité.


Plus qu’un théâtre, une atmosphère

Après plus d’un mois, il sera temps samedi de raccrocher les costumes. Sonia Martin et Yannick Poujol s’attendent toutes deux à un «gros coup de blues» que déjà l’idée d’un prochain projet pointe le bout de son nez dans un autre endroit, avec une autre histoire. En ce qui concerne celle-ci, les deux femmes ne pouvaient pas rêver mieux. A Sonia Martin de conclure, que «plus que la pièce, on a proposé un véritable spectacle en créant une ambiance et une atmosphère, en restant dans la simplicité.»

Par Noémie Fournier, Nouvelliste du 17 août 2016
Photographies, Héloïse Maret





 


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